e des priorités de
l’UNEF.L’UNEF demande la création de lieux de vie étudiante sur tous les campus, le développement des services de médecine préventive universitaire avec des consultations diversifiées, la mise au norme des bâtiments et l’investissement dans des techniques d’accompagnement pédagogique pour améliorer l’accès des handicapés à l’Enseignement Supérieur.
LA
CULTURE :
Démocratiser et faciliter l’accès de la culture universitaire en y diversifiant les activités (organisation d’un festival contre le racisme, d’un festival des arts de rue, d’un
carnaval,...). Un partenariat fort avec le CROUS sera indispensable afin d’optimiser le Théâtre CANTER.
En matière de sport
universitaire, le constat est accablant : 20 % seulement des étudiants ont une pratique sportive alors qu’ils sont 70 % à déclarer vouloir en avoir une. Ce qui est en cause,
c’est le budget alloué aux SUAPS qui n’a pas augmenté depuis 17 ans, l’insuffisance des installations sportives et l’absence d’une réelle volonté politique de donner au sport une place
centrale.
- Mise en place progressive d’une unité d’enseignement obligatoire « EPS » dans les semestres de licence afin d’intégrer la pratique sportive dans la culture universitaire.
- Doublement du budget annuel de fonctionnement des SUAPS et suppression de tous les « droits sportifs » facturés de façon illégale aux étudiants.
- Mise en place d’un plan de développement des installations sportives sur les campus universitaires pour passer de 1,5 millions de m² de surfaces sportives à 3 millions de m².
- Mise en place d’un plan de recrutement de 600 enseignants d’EPS afin d’assurer un encadrement de qualité de la pratique sportive au sein des SUAPS.
Assurer un financement efficace et suffisant pour la pérennité du service du sport universitaire.
Faire de la semaine sportive un rendez vous incontournable du calendrier universitaire.
L’ACCES AUX SOINS :
Alors que le sentiment de « mal être » est en recrudescence chez les étudiants et que 24% d’entre eux renoncent à se soigner pour des raisons financières, il est indispensable d’améliorer les conditions de vie des étudiants et de répondre à la baisse continue de leur pouvoir d’achat. Le développement du salariat, le temps passé dans les transports ou encore l’inadaptation des emplois du temps n’est pas sans conséquence sur la santé mentale des étudiants et leur réussite aux examens.
-
Faire des services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé (SUMPPS) de véritables centres de santé et de planification : l’objectif
doit être de faciliter l’accès aux soins des étudiants et de renforcer la politique de prévention.
-
Réhabiliter la visite médicale obligatoire pour les étudiants de 1ère année : pour cela, la dotation annuelle des SUMPPS doit doubler pour passer de 4,5
millions d’euros aujourd’hui à 9 millions d’euros.
-
Les emplois du temps et le calendrier universitaire doivent être revus afin d’être adaptés au rythme de vie des étudiants et non à celui des
enseignants.
- Le temps consacré au transport doit être réduit : les acteurs de la vie universitaire (établissements, CROUS, sociétés de transport et collectivités territoriales) doivent se concerter pour réduire le temps consacré aux transports et faciliter la liaison entre les différents sites intéressant les étudiants.Alors que le sentiment de « mal être » est en recrudescence chez les étudiants et que 24% d’entre eux renoncent à se soigner pour des raisons financières, il est indispensable d’améliorer les conditions de vie des étudiants et de répondre à la baisse continue de leur pouvoir d’achat. Le développement du salariat, le temps passé dans les transports ou encore l’inadaptation des emplois du temps n’est pas sans conséquence sur la santé mentale des étudiants et leur réussite aux examens.
L’ENVIRONNEMENT :
Le but
serait à terme de faire de notre université, une université de Haute Qualité Environnementale. Au delà de cela, nous devons privilégier les
transports écologiques et exploiter les espaces verts au sein de l’Université.